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KM Forum Annuel 2009, 23 avril, Charleroi
31-Mar-09
KM. Un acronyme bien connu dans le monde du business et de l’informatique. Peut-être un peu trop dans ce dernier ….
KM ou gestion de la connaissance en français a un préalable généralement oublié qui est tout simplement … la connaissance …
La connaissance est d’abord l’accumulation naturelle de savoirs nécessaires au maintien de notre existence dans de bonnes conditions et puis à notre "positionnement" - l’individu et le pouvoir, la marque et la richesse, pour ne donner que deux exemples-. Raison pour laquelle, depuis l’aube des temps, nous sommes en quête de plus de savoirs. Alors, s’explique évidemment la course au progrès et celle de la quête aux moyens qui procurent l’argent le plus rapidement possible.
A ce deuxième propos, on en « paie » maintenant la « note » douloureuse. Nous vivons une crise dont l’ampleur n’est pas encore connue. Elle nous embarrasse durement alors que nos réserves d’imagination -un savoir très affûté- n’a pas encore été exploité …
Une culture organisationnelle large s’impose mais probablement devra-t-elle venir "du bas" puisqu’aux " échelons supérieurs ", l’unité des vues tarde à venir …
L'après-midi dédiée à ces réflexions pratiques se veut être une contribution en ce sens …
Depuis l’aube des temps, pour la majorité d’entre nous, nous sommes en quête de savoir.
Cependant, si du progrès qui en résulte nous en profitons presque tous, il y en a qui en abusent, tandis que d’autres le regardent avec envie … souvent à cause de ceux qui précèdent …
Et puis, dans la quête du savoir, quelque fois désorientée ou alors franchement égoïste, oublie-t-on les leçons de l’histoire et celles des sages. Ainsi, Aristote … 384 ans avant JC, opposait déjà l’économie à ce qu’il nommait la chrématistique, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’usage et la valeur d’échange, une perversion de l’économie puisqu’elle fait de l’argent une fin en soi alors qu’il faudrait le considérer comme un moyen …
On comprend ainsi, en passant par ce que Paul Samuelson -l’Economique- expliquait bien -à savoir que l’économie est « essentiellement » démocratique puisque par nature l’argent n’y est pas nécessaire- pourquoi, lorsqu’on y « accepte » les abuseurs du principe, on ne pourra plus qu’y dénombrer les incidents par la suite.
« A bas le capitalisme », selon certains parce qu’il veut tout transformer en or, y compris le pire (d’après Ch. Godin, philosophe) …
Et de continuer en rapprochant du capital les péchés capitaux : l’envie, la gourmandise, la luxure -qui font acheter-, la colère qui active, la paresse qui suscite les actes de jouissance, l’orgueil activant l’esprit de concurrence, l’avarice qui force à l’épargne.
Sous l’angle pratique des choses, relevons que chaque partie entretient le tout (une saine démarche holistique) et, en le conservant, elle se conserve elle-même. Mais comme tout ce que l’on vise est limité, ce n’est plus qu‘ « un » tout. Il y a un dépassement de ce qui est visé et qui ne correspond pas à un autre niveau de visée par un plus grand nombre. On devine alors la règle de commandement pour une évolution continue …
Cependant, si l’on comprend bien la « mécanique » esquissée au cours des paragraphes qui précèdent, on se dit alors qu’il serait fort utile de réapprendre à donner un sens, une signification aux événements qui surgissent et nous entourent. Ce sont en fait des signes à décoder, interpréter comme nous invite à le faire Umberto Eco, un fameux sémiologue qui dit qu’il faut s’obstiner à voir du sens là où les autres ne voient que des objets …
Le Forum de la Gestion de la Connaissance de cette édition 2009 a donc pour ambition, en compagnie du panel des 3 experts réunis ce jour, de vous montrer comment affronter les problématiques actuelles de choix sociaux ET techniques avec « intelligence » (elle doit être collective), « agilité » (pour prévenir le changement), « rapidité » (le temps réel et « rester dans le coup », un minimum vital …).
De manière rationnelle et ordonnée, comment ramener de la conscience dynamique et créatrice à propos de ce qui nous entoure (KM1), apprendre à décoder les comportements qui changent pour construire le futur (KM2), rêver pour s’en sortir dans le modèle d’anticipation des innovations dit modèle « d’innovation ouverte » avec les structures publiques de soutien (KM3).
A bientôt, ce sera un grand plaisir de vous rencontrer nombreux à la Géode, l'entrée est libre mais les pré-inscriptions sont souhaitées (organisation !): voir le lien ci-dessous pour connaître les conférenciers, lire le détail de leur intervention et s'inscrire en ligne ...
Daniel C. Renson
Président du Forum Annuel du Knowledge management
http://www.solutions-business.be:80/forum/forums.php?id_event=658&id_forum=122&prog=ok&accueil_forum=ok
Fondateur de Future-Based Consultancy and Solutions
Directeur général de CEO Europe BELUX
